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Prochaine réunion : 18 Avril 2013

cantine numeriqueRéunion où nous accueillerons Ludovic Arnold – initiateur et porteur du projet de la Cantine Numérique, il expliquera ce qu’est le principe du co-working !

Le sexisme sur Internet – Le Vinvinteur


Le Vinvinteur n°22 – Le sexisme sur Internet par levinvinteur

Master Classe spécial femmes – France 4

Pour cette deuxième «Master classe» , l’émission a mis les femmes à l’honneur?

Pierre Lescure reçoit plusieurs invitées de marques. Il a accueilli : Laurence Parisot – la présidente du Medef , Florence Foresti – humoriste , Zahia Ziouani -chef d’orchestre et la militante féministe Benoîte Groult.

Elles ont répondu au questions posée par plus de 250 jeunes, autour de la question de la réussite au féminin.

Benoîte Groult, elle n’a pas sa langue dans sa poche !

Prendre conscience des stéréotypes : la preuve par l’image

Le Groupe Randstad lance une campagne de communication sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes.
après sa campagne de lutte contre les discriminations en 2012.

« Cette nouvelle campagne de lutte contre les stéréotypes liés à l’égalité professionnelle
illustre les valeurs du Groupe Randstad France. Elle témoigne de notre engagement pour
lutter contre toutes les formes de discrimination et reconnaît le caractère stratégique du
combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes – la mère de toutes les batailles selon
nous. Elle souligne aussi notre volonté de pratiquer les ressources humaines par la preuve et
de contribuer ainsi à promouvoir une société de l’égalité des chances réelle » ,
déclare Abdel Aïssou, directeur général du Groupe Randstad France

Communiqué presse de Randstad.

 randstad

randstad

Halte au mépris du sport féminin en équipe !

Très belle initiative !

Halte au mépris du sport féminin en équipe ! par bourgesbasket

Yo Am Perempuan de Flora Michel

ANNULATION : En raison des conditions climatiques, notre soirée est annulée. Nous en sommes désolées !

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Projection-débat du film Yo Am Perempuan, le Lundi 11 Mars 2013, à l’auditorium du Cap , à Plérin, à 20h00, entrée gratuite.

Venez découvrir le film posant la question « Quand vous êtes vous senti devenir femme ? » posée par Flora Michel aux femmes rencontrées de part le monde !

Un documentaire sur les femmes, réalisé en 2010, au terme d’un périple de 6 mois autour du monde (durée : 52 minutes). Il rassemble le témoignage d’une centaine de femmes, autour d’une même question, posée à toutes, en Argentine, en Uruguay, au Paraguay, en Bolivie, au Pérou, au Chili, en Nouvelle-Zélande, en Australie, en Indonésie, à Singapour, en Malaisie et enfin en Thaïlande.   Yo Am Perempuan de Flora Michel

Remerciement à la ville de Plérin pour son soutien et son aimable participation.

L’économie numérique a besoin des femmes !

Attirer les femmes dans les entreprises du numérique, masculines à 75%, c’est tout un programme. Rencontre et entretien avec la Directrice Générale d’Orange Delphine Ernotte-Cunci qui cherche à féminiser ce secteur.

Source : 01net.com

Prochaine réunion 24 Janvier : l’UPIA

femmes par'EllesPrésentation de l’objet associatif, la mission et l’organisation de l’UPIA par Sophie Vincent – Secrétaire Générale Adjointe UPIA.

Meilleurs voeux 2013 !

Treizeureuse année

Des femmes qui font des métiers d’hommes …

Déjà cette qualification de « métiers d’hommes » posent une barrière pychologique à beaucoup sur le fait que les femmes puissent pratiquer ce types de métiers. Comme d’ailleurs, à contrario les hommes avec les « métiers de femmes » !

N’est-il pas temps d’ouvrit les esprits à la tolérance et la liberté de choix de son métier ?

Virginie Bertereau, journaliste à L’étudiant, a rédigé un bel article sur ce sujet.

Extraits choisis :

  • Les métiers ont-ils un sexe ? La question pourrait faire office de sujet de dissertation… Si l’on s’en tient aux chiffres de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), il n’y a plus de débat possible. La réponse est oui. Selon l’organisme, plus de la moitié des femmes actives en France se concentrent sur six catégories professionnelles, parmi la trentaine existante. Celles-ci correspondent à des métiers du social, des services aux particuliers, de la santé (les infirmières par exemple) et de l’éducation. Des secteurs identifiés comme les moins porteurs, les moins rémunérateurs et où l’on dispense le moins de formation professionnelle… Dans le top 5 des métiers les plus féminisés, l’INSEE cite : assistant maternel (99 % de femmes dans la profession), secrétaire (97 %), aide-soignant (91 %), infirmier, sage-femme (87 %) et employé administratif en entreprise (76 %). Parmi les métiers les moins féminisés, on retrouve les métiers de chauffeur (5 %), ouvrier qualifié de manutention (7 %), agent de maîtrise ou contremaître (9 %), ouvrier qualifié de type artisanal (10 %) et techniciens (13 %). En outre, on ne compte encore que 20 % de chefs d’entreprise de sexe féminin.
  • « les secteurs les plus en retard en matière de féminisation restent les transports ferroviaire et automobile, où l’on recense moins de 10 % de femmes dans l’effectif global. De gros retards sont également remarqués dans le bâtiment », indique Marie-Sophie Pawlak, présidente de l’association Elles bougent.
  •  « On observe chez les jeunes générations une homogénéisation des aptitudes intellectuelles et psychologiques. On peut penser que dans le futur les choix d’orientation devraient se rapprocher », assure Pascal Priou. Sur ce point, l’école a un grand rôle à jouer, et ce très tôt (voir l’encadré)… « Mais le piège serait de croire que la bataille est terminée », rappelle Anne-Sophie Berche.
  • Hommes/femmes : des différences d’orientation dès le collège
    Paradoxe. Dès l’école primaire, les filles obtiennent de meilleurs résultats scolaires que les garçons et elles redoublent moins. Elles réussissent mieux le bac. En effet, selon le ministère de l’Education nationale, 68,4 % d’une génération de filles sont aujourd’hui titulaires de ce diplôme, soit 11,5 % de plus que les garçons de la même génération. C’est là que les différences d’orientation s’accentuent… Par exemple, les garçons, plus souvent dotés d’un bac S, s’orientent deux fois plus que les filles vers les classes préparatoires aux grandes écoles. Lesquelles choisissent davantage l’université, notamment les lettres, les langues, les sciences du langage et les arts. Elles sont d’autre part très majoritaires dans les filières paramédicales (85%) et sociales (79 %) mais peu intéressées par les formations d’ingénieurs (30 % seulement de filles). Dans l’enseignement professionnel, 80 % de filles se regroupent dans les quatre spécialités de services (secrétariat, comptabilité, commerce, sanitaire et social) quand les garçons font des choix beaucoup plus variés. L’insertion professionnelle des filles pâtit ensuite de l’étroitesse de ces choix de départ.