Droits des femmes

Rétrospective sur la « Gestion de carrière : freins et opportunités des congés paternité, maternité et/ou parentale ? »

Rétrospective sur la conférence « Conférence sur la Gestion de carrière : freins et opportunités des congés paternité, maternité et/ou parentale ? » qui s’est déroulé le 5 mars 2015 à dans le cadre du 8 Mars en partenariat avec le CIDFF 22 et l’association l’Igloo.

Quatre témoins qui ont vécu l’une de ces expériences sont venus partager avec le public leur expérience. Qui du temps du congé parental pour mûrir un projet de création d’entreprise ou la mise en place d’un bilan de compétence ; qui de profiter de ce moment pour se recentrer et ainsi repartir du bon pied professionnel ; …

Une juriste du CIDFF 22 a fait un résumé de l’histoire de la création et de l’évolution des congés parentaux et à transmis des outils et des clefs sur la nouvelle loi.

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Le réseau Par’Elles et le CIDFF 22 vous propose quelques liens intéressants pour pousser sur ce sujet. Retrouvez ci-dessous les statistiques énoncées au cours de la conférence et les liens vers les sites d’information sur ce sujet.

Pour pouvoir avancer sur votre route professionnelle

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Dans les Côtes d’Armor – que vous soyez Femme ou Homme – le CIDFF est le lieu qui vous permettra de rencontrer les professionnels qui pourront vous informer et répondre à vos questions.

Association qui a pour mission de promouvoir l’égalité Femme/Homme, notamment par des actions de formation et de sensibilisation. Pour toucher à ce but, elle vise l’autonomisation des femmes en apportant un soutien individuel ou collectif à leurs démarches de recherche d’emploi. Une juriste est aussi disponible pour informer toute personne sur le droit de la famille, les violences conjugales, le droit du travail et le droit des étrangers. 

 

logoUn site également intéressant a consulter : le défenseur des droits vous présentera l’action d’une autorité constitutionnelle indépendante chargée de défendre les droits des citoyens. Ainsi, si vous vous sentez désavantagé au travail du fait de votre situation familiale – comme un homme à l’on refuserait de prendre un congé parental, une femme qui de retour de son congé maternité ne retrouve pas un poste et une rémunération équivalents – prenez un rendez-vous individuel avec le délégué du défenseur des droits en Côtes d’Armor : permanences à la préfecture de St Brieuc les jeudis après-midi, prendre rendez-vous auprès de la préfecture.

Prochaine réunion Par’Elles le 27 Mars

Dans le cadre des manifestations organisées par la Maison des Femmes 22, les adhérentes de Par’Elles vont s’associer à 2 événements prévus le 27 Mars prochain :

  • Café de l’égalité – 18h00 : « Stages, contrats aidés, temps partiel, … aide ou obstacle à l’insertion des femmes ? « 
    Rdv au bar LE Cessonnais 46 rue de la République – Cesson
    Organisé par la MDF22 et le CIDFF22
  • Conférence – 18h30 :  » des droits nouveaux pour l’égalité femme/homme : comment les rendre concrets ? »
    CFDT Espace syndical 93 bd Edouard Prigent – St Brieuc

Ensuite nous nous retrouverons dans un restaurant pour partager sur ce que nous aurons appris au cours d’un moment convivial.

Campagne de sensibilisation pour le forum de la mixité

Découvrez la campagne de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’entreprise pour le Forum de la Mixité : qui se déroulera le 13 Décembre 2013.

Le forum de la mixité, kezako ?

Il existe depuis 2ans maintenant et a été créé à l’initiative de l’agence de communication dédiée à la réussite au féminin : Connecting Women.

 

Master Classe spécial femmes – France 4

Pour cette deuxième «Master classe» , l’émission a mis les femmes à l’honneur?

Pierre Lescure reçoit plusieurs invitées de marques. Il a accueilli : Laurence Parisot – la présidente du Medef , Florence Foresti – humoriste , Zahia Ziouani -chef d’orchestre et la militante féministe Benoîte Groult.

Elles ont répondu au questions posée par plus de 250 jeunes, autour de la question de la réussite au féminin.

Benoîte Groult, elle n’a pas sa langue dans sa poche !

Bienvenue sur le site de Par’Elles

Par’elles est tout d’abord un nom féminin, ensuite c’est une plante sauvage dotée de feuilles dites coriaces, ayant des racines charnues donc bien ancrées dans la terre.

Cette belle plante prend racine dans les prairies, les terrains vagues, les champs, les jardins, les bords de rivière, le littoral EN UN MOT PARTOUT !

Au-delà de la symbolique de cette plante, nous nous sommes dit que le nom Par’elles pouvait aussi traduire notre volonté c’est-à-dire-par nous les femmes- à faire avancer les représentations et à contribuer à valoriser la place des femmes dans les sphères économique, politique, professionnelle, familiale…

Qui sont les membres de Par’Elles?
Des femmes en responsabilité dans le département des Côtes d’Armor : secteurs public, privé, associatif et élues.

Nos actions
– Rencontres destinées à l’information et à la formation
– Conférences
– Participation à des manifestations

Les femmes ne sont plus hors-la-loi

Et oui les femmes ont enfin le droit de porter un pantalon !

Mieux vaut tard que jamais. Les Parisiennes peuvent se promener librement en pantalons. L’interdiction prononcée le 7 novembre 1799 par ordonnance a été abrogée jeudi dernier par le ministère des droits des femmes. Elle « est incompatible avec les principes d’égalité entre les femmes et les hommes qui sont inscrits dans la Constitution et les engagements européens de la France (…) De cette incompatibilité découle l’abrogation implicite de l’ordonnance du 7 novembre qui est donc dépourvue de tout effet juridique et ne constitue qu’une pièce d’archives, conservée comme telle par la Préfecture de police de Paris », écrit le ministère dans le Journal Officiel, rapporte « Le Parisien ».

La Préfecture de police a refusé l’abrogation

Il y a deux ans déjà, le groupe des députés Verts avait déploré la subsistance d’une telle ordonnance, estimant qu’elle « n’a plus aucun sens, sinon beaucoup de femmes dans cet hémicycle n’auraient pas le droit d’y siéger ». A l’époque, la préfecture de police n’a eu cure de ces revendications. Selon elle, l’ordonnance relevait de « l’archéologie juridique » et a conclu que la préfecture de police avait d’autres priorités. La demande a toutefois été renouvelée en juillet 2012 par un sénateur UMP de la Côte-d’Or, Alain Houpert, qui a expliqué que la « portée symbolique » de ce texte pouvait « heurter nos sensibilités modernes ». Et cette fois, il a été entendu.

Elle.fr

Danielle Bousquet : présidente du haut conseil à l’égalité hommes-femmes

Danielle Bousquet : présidence du haut conseil à l’égalité hommes-femmesDanielle Bousquet – ancienne députée PS de Saint-Brieuc – va prendre la présidence du haut conseil à l’égalité hommes-femmes. Elle sera investie demain par Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre.

« Les politiques publiques seront examinées, puis nous ferons des recommandations pour que les droits des femmes avancent Nous avons en France un bon corpus législatif, mais il ne produit pas les effets attendus. Donc on va regarder où sont les blocages. Nous formulerons des préconisations dont le gouvernement pourra s’emparer pour déposer des projets de loi. » déclare Danielle Bousquet.

Source Ouest-France

Conférence du 2 Novembre 2011 : Le féminisme, où en sommes-nous ?

Conférence Par'Elle : assemblée

Assemblée de la conférence

La conférence organisée par les femmes de Par’Elles, « Le féminisme, où en sommes-nous ? » a été un franc succès!

Fanny Bugnon et Annie Junter nous ont apporté un éclairage sur l’Histoire du féminisme et son état aujourd’hui en permetttant un réel échange avec tous les participants !

Pour rappel voici le profil des intervenantes :

Fanny Bugnon est historienne, spécialiste de l’histoire des femmes et du genre, doctorante à l’université d’Angers
&
Annie Junter est titulaire d’une Chaire d’études sur l’égalité entre les femmes et les hommes membre de l’Observatoire de la Parité, chercheure, elle a mené des missions sur l’égalité hommes-femmes, entre autres au Conseil Régional de Bretagne.

Photo de Fanny Bugnon et Annie Junter

Fanny Bugnon et Annie Junter, chevalière dans l’ordre national du mérite, chevalière de la légion d’honneur.

Grâce à elles, nous avons pu revisiter l’Histoire des 3 grandes vagues du féminisme et prendre conscience du chemin déjà

Conférence

Conférence

parcouru mais aussi de la longue route qui reste à parcourir encore. Merci aux intervenantes et merci aux participants et participants d’être venus et d’avoir participer aux débats de la fin de la conférence.

Conférence du 2 Novembre 2011 : Le féminisme, où en sommes-nous ?

Logo Par'Elles

Les femmes de Par’Elles, association des femmes en responsabilité, actrices du territoire des Côtes d’Armor, s’interrogent sur la place des femmes dans notre société aujourd’hui.  Le féminisme a posé ses fondations avec la génération 68, mais qu’en est-il  au XXIème siècle?

Afin d’en savoir davantage, Par’Elles a le plaisir de vous inviter à la conférence ouverte  à tout  public sur :

Le féminisme, où en sommes-nous ?

Le 2 Novembre 2011
A 19h00
A la salle de l’Igloo – quartier Robien de St Brieuc

C’est autour de ce sujet que Par’Elles vous proposent de réfléchir et d’échanger avec les regards croisés de deux expertes :

Fanny Bugnon
historienne, spécialiste de l’histoire des femmes et du genre
doctorante à l’université d’Angers

&

Annie Junter
titulaire d’une Chaire d’études sur l’égalité entre les femmes et les hommes
membre de l’Observatoire de la Parité
Chercheure, elle a mené des missions sur l’égalité hommes-femmes, entre autres au Conseil Régional de Bretagne.

Chevalière dans l’ordre national du mérite
Chevalière de la légion d’honneur

 

Vous êtes toutes et tous conviés à ce temps d’échanges qui sera suivi d’un cocktail.

Merci de vous inscrire via le lien de Doodle : http://www.doodle.com/g6w4ya4wvvkkrfki

Afin de permettre l’organisation de cet événement, une contribution libre vous sera proposée.

www.reseau-parelles.fr

La flamme Marie-Claire

Trop de femmes dans le monde sont encore analphabètes, trop de petites filles privées d’école, au seul motif qu’elles sont de sexe féminin, et qu’on leur dénie le droit d’accéder à la connaissance. L’éducation des filles permet bien souvent de mettre un terme au cycle de pauvreté.