Temps de vie

Conférence sur la Gestion de carrière : freins et opportunités des congés paternité, maternité et/ou parentale ?

par-elles-conference-gestion-de-carriere-web_0015 mars à 20h
Conférence sur la Gestion de carrière : freins et opportunités des congés paternité, maternité et/ou parentale ?

Conférence publique organisée par le réseau Par’Elles dans le cadre du 8 Mars en partenariat avec le CIDFF 22 et l’association l’Igloo.

Venez échanger avec :

  • Quatre témoins qui ont vécu cette expérience : un chef d’entreprise, un enseignant, une chef d’entreprise, une salariée …
  • La juriste du CIDFF 22 : historique, présentation des points clef de la nouvelle loi

Campagne de sensibilisation pour le forum de la mixité

Découvrez la campagne de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’entreprise pour le Forum de la Mixité : qui se déroulera le 13 Décembre 2013.

Le forum de la mixité, kezako ?

Il existe depuis 2ans maintenant et a été créé à l’initiative de l’agence de communication dédiée à la réussite au féminin : Connecting Women.

 

Des femmes qui font des métiers d’hommes …

Déjà cette qualification de « métiers d’hommes » posent une barrière pychologique à beaucoup sur le fait que les femmes puissent pratiquer ce types de métiers. Comme d’ailleurs, à contrario les hommes avec les « métiers de femmes » !

N’est-il pas temps d’ouvrit les esprits à la tolérance et la liberté de choix de son métier ?

Virginie Bertereau, journaliste à L’étudiant, a rédigé un bel article sur ce sujet.

Extraits choisis :

  • Les métiers ont-ils un sexe ? La question pourrait faire office de sujet de dissertation… Si l’on s’en tient aux chiffres de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), il n’y a plus de débat possible. La réponse est oui. Selon l’organisme, plus de la moitié des femmes actives en France se concentrent sur six catégories professionnelles, parmi la trentaine existante. Celles-ci correspondent à des métiers du social, des services aux particuliers, de la santé (les infirmières par exemple) et de l’éducation. Des secteurs identifiés comme les moins porteurs, les moins rémunérateurs et où l’on dispense le moins de formation professionnelle… Dans le top 5 des métiers les plus féminisés, l’INSEE cite : assistant maternel (99 % de femmes dans la profession), secrétaire (97 %), aide-soignant (91 %), infirmier, sage-femme (87 %) et employé administratif en entreprise (76 %). Parmi les métiers les moins féminisés, on retrouve les métiers de chauffeur (5 %), ouvrier qualifié de manutention (7 %), agent de maîtrise ou contremaître (9 %), ouvrier qualifié de type artisanal (10 %) et techniciens (13 %). En outre, on ne compte encore que 20 % de chefs d’entreprise de sexe féminin.
  • « les secteurs les plus en retard en matière de féminisation restent les transports ferroviaire et automobile, où l’on recense moins de 10 % de femmes dans l’effectif global. De gros retards sont également remarqués dans le bâtiment », indique Marie-Sophie Pawlak, présidente de l’association Elles bougent.
  •  « On observe chez les jeunes générations une homogénéisation des aptitudes intellectuelles et psychologiques. On peut penser que dans le futur les choix d’orientation devraient se rapprocher », assure Pascal Priou. Sur ce point, l’école a un grand rôle à jouer, et ce très tôt (voir l’encadré)… « Mais le piège serait de croire que la bataille est terminée », rappelle Anne-Sophie Berche.
  • Hommes/femmes : des différences d’orientation dès le collège
    Paradoxe. Dès l’école primaire, les filles obtiennent de meilleurs résultats scolaires que les garçons et elles redoublent moins. Elles réussissent mieux le bac. En effet, selon le ministère de l’Education nationale, 68,4 % d’une génération de filles sont aujourd’hui titulaires de ce diplôme, soit 11,5 % de plus que les garçons de la même génération. C’est là que les différences d’orientation s’accentuent… Par exemple, les garçons, plus souvent dotés d’un bac S, s’orientent deux fois plus que les filles vers les classes préparatoires aux grandes écoles. Lesquelles choisissent davantage l’université, notamment les lettres, les langues, les sciences du langage et les arts. Elles sont d’autre part très majoritaires dans les filières paramédicales (85%) et sociales (79 %) mais peu intéressées par les formations d’ingénieurs (30 % seulement de filles). Dans l’enseignement professionnel, 80 % de filles se regroupent dans les quatre spécialités de services (secrétariat, comptabilité, commerce, sanitaire et social) quand les garçons font des choix beaucoup plus variés. L’insertion professionnelle des filles pâtit ensuite de l’étroitesse de ces choix de départ.

12 propositions concrètes pour faire avancer la parité !

illustration 12-travaux-parite-au-feminin

Au Féminin a constitué la liste de 12 thématiques liées par la parité entre les femmes et les hommes.

Avec  l’appuie de l’Observatoire de la Parité entre les Femmes et les Hommes, la magazine a interrogé sur les grands sujets de parité ses lectrices et lecteurs tout au long de 2011.

L’article en rapporte les résultats de manière ludique avec une illustration et un article détaillé sur chaque thème :

  1. Partage des tâches domestiques
  2. Les femmes et la politique
  3. La contraception dans le couple
  4. La mixité dans le sport
  5. Image des femmes dans les medias
  6. Les familles monoparentales
  7. La mixité des métiers
  8. L’égalité salariale
  9. L’éducation à l’égalité
  10. La précarité
  11. Les violences conjugales
  12. Les retraites

[Source : www.aufeminin.com]

Les femmes entrepreneurs pénalisées par la vie de famille

Suite à une étude menée par l’observatoire Amarok avec Malakoff Mederic et le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), les femmes entrepreneurs auraient plus de difficultés à concilier la vie de famille avec un emploi du temps de dirigeant

Pour aller plus loin cliquez-ici.

[Source : www.widoobiz.com]

Il faut se le dire…

Un petit article dans le Psychologies de Décembre 2011, intitulé « Maman part travailler », nous déculpabilise en présentant les résultats d’une étude britannique (In Journal of Epidemiology and Communuty Health – juillet 2011). 

En effet, elle démontre « qu’un enfant entre 3 et 5 ans dont les 2 parents travailles se sera pas plus fragile émotionnellement qu’un dont la mère reste au foyer. » L’étude précise qu’il sera même moins sujet à la dépression ou à l’agressivité.

Et, faut-il se le dire, voir leur mère épanouie et active en travaillant serait bénéfique pour les petites filles.

Réunion Par’Elles

Réunion de Par’Elles à la Maison de la Femme, sur le thème du partage des temps de vie le  12 Mai 2011.