Travail

Conférence sur la Gestion de carrière : freins et opportunités des congés paternité, maternité et/ou parentale ?

par-elles-conference-gestion-de-carriere-web_0015 mars à 20h
Conférence sur la Gestion de carrière : freins et opportunités des congés paternité, maternité et/ou parentale ?

Conférence publique organisée par le réseau Par’Elles dans le cadre du 8 Mars en partenariat avec le CIDFF 22 et l’association l’Igloo.

Venez échanger avec :

  • Quatre témoins qui ont vécu cette expérience : un chef d’entreprise, un enseignant, une chef d’entreprise, une salariée …
  • La juriste du CIDFF 22 : historique, présentation des points clef de la nouvelle loi

Label de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes

Les Côtes d’Armor est le premier département et la quatrième collectivité tout statut confondu a obtenir le Label de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, délivré par l’organisme de certification AFNOR.

Le dynamisme,  la capacité d’initiatives et la modernité du département ont œuvré au quotidien pour construire une collectivité qui s’efforce de porter haut les valeurs d’égalité entre les êtres.

logo-label-egaliteCe label est un vrai outil de promotion des droits sociaux car il reconnaît la démarche engagée depuis de nombreuses années par le Conseil général des Côtes d’Armor en faveur de l’égalité des chances et des sexes au sein de ses services départementaux. Cette reconnaissance institutionnelle vient récompenser un travail engagé de longue date par la collectivité, signataire de la charte européenne de l’égalité depuis 2008.

Impulsée par le  Président du Département, Claudy Lebreton, dès 2007,  la démarche volontariste et concertée a permis d’inscrire la recherche de l’égalité professionnelle femmes/hommes à l’Agenda 21 du Conseil général des Côtes d’Armor.

Concrètement le Département a mené des actions destinées à promouvoir l’égalité effective des femmes et des hommes, comme par exemples :

  • égal accès des femmes et des hommes aux postes à responsabilité
  • mise en place d’actions pour faciliter l’articulation de la vie professionnelle et privée
  • réorganisation des horaires de travail
  • revalorisations salariales et des déroulements de carrière
  • meilleure prise en compte de la parentalité
  • actions de promotion et de communication pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes

Pour en savoir + cliquez ici

Prochaine réunion Par’Elles le 27 Mars

Dans le cadre des manifestations organisées par la Maison des Femmes 22, les adhérentes de Par’Elles vont s’associer à 2 événements prévus le 27 Mars prochain :

  • Café de l’égalité – 18h00 : « Stages, contrats aidés, temps partiel, … aide ou obstacle à l’insertion des femmes ? « 
    Rdv au bar LE Cessonnais 46 rue de la République – Cesson
    Organisé par la MDF22 et le CIDFF22
  • Conférence – 18h30 :  » des droits nouveaux pour l’égalité femme/homme : comment les rendre concrets ? »
    CFDT Espace syndical 93 bd Edouard Prigent – St Brieuc

Ensuite nous nous retrouverons dans un restaurant pour partager sur ce que nous aurons appris au cours d’un moment convivial.

Infographie de l’inégalité femmes/hommes au cinéma

infographie inégalité cinémaDétails de l’infographie

 

Campagne de sensibilisation pour le forum de la mixité

Découvrez la campagne de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’entreprise pour le Forum de la Mixité : qui se déroulera le 13 Décembre 2013.

Le forum de la mixité, kezako ?

Il existe depuis 2ans maintenant et a été créé à l’initiative de l’agence de communication dédiée à la réussite au féminin : Connecting Women.

 

Prochaine réunion : 18 Avril 2013

cantine numeriqueRéunion où nous accueillerons Ludovic Arnold – initiateur et porteur du projet de la Cantine Numérique, il expliquera ce qu’est le principe du co-working !

Master Classe spécial femmes – France 4

Pour cette deuxième «Master classe» , l’émission a mis les femmes à l’honneur?

Pierre Lescure reçoit plusieurs invitées de marques. Il a accueilli : Laurence Parisot – la présidente du Medef , Florence Foresti – humoriste , Zahia Ziouani -chef d’orchestre et la militante féministe Benoîte Groult.

Elles ont répondu au questions posée par plus de 250 jeunes, autour de la question de la réussite au féminin.

Benoîte Groult, elle n’a pas sa langue dans sa poche !

Prendre conscience des stéréotypes : la preuve par l’image

Le Groupe Randstad lance une campagne de communication sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes.
après sa campagne de lutte contre les discriminations en 2012.

« Cette nouvelle campagne de lutte contre les stéréotypes liés à l’égalité professionnelle
illustre les valeurs du Groupe Randstad France. Elle témoigne de notre engagement pour
lutter contre toutes les formes de discrimination et reconnaît le caractère stratégique du
combat pour l’égalité entre les femmes et les hommes – la mère de toutes les batailles selon
nous. Elle souligne aussi notre volonté de pratiquer les ressources humaines par la preuve et
de contribuer ainsi à promouvoir une société de l’égalité des chances réelle » ,
déclare Abdel Aïssou, directeur général du Groupe Randstad France

Communiqué presse de Randstad.

 randstad

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Une adhérente à la page

A lire l’article »Les femmes aussi sont aptes aux missions de remplacement » – Janvier 2013 – La France Agricole, où témoigne l’une de nos adhérentes, Sylvie Le Clec’h Ropers, dirigeante du SDAEC et de Terraliance.

Des femmes qui font des métiers d’hommes …

Déjà cette qualification de « métiers d’hommes » posent une barrière pychologique à beaucoup sur le fait que les femmes puissent pratiquer ce types de métiers. Comme d’ailleurs, à contrario les hommes avec les « métiers de femmes » !

N’est-il pas temps d’ouvrit les esprits à la tolérance et la liberté de choix de son métier ?

Virginie Bertereau, journaliste à L’étudiant, a rédigé un bel article sur ce sujet.

Extraits choisis :

  • Les métiers ont-ils un sexe ? La question pourrait faire office de sujet de dissertation… Si l’on s’en tient aux chiffres de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), il n’y a plus de débat possible. La réponse est oui. Selon l’organisme, plus de la moitié des femmes actives en France se concentrent sur six catégories professionnelles, parmi la trentaine existante. Celles-ci correspondent à des métiers du social, des services aux particuliers, de la santé (les infirmières par exemple) et de l’éducation. Des secteurs identifiés comme les moins porteurs, les moins rémunérateurs et où l’on dispense le moins de formation professionnelle… Dans le top 5 des métiers les plus féminisés, l’INSEE cite : assistant maternel (99 % de femmes dans la profession), secrétaire (97 %), aide-soignant (91 %), infirmier, sage-femme (87 %) et employé administratif en entreprise (76 %). Parmi les métiers les moins féminisés, on retrouve les métiers de chauffeur (5 %), ouvrier qualifié de manutention (7 %), agent de maîtrise ou contremaître (9 %), ouvrier qualifié de type artisanal (10 %) et techniciens (13 %). En outre, on ne compte encore que 20 % de chefs d’entreprise de sexe féminin.
  • « les secteurs les plus en retard en matière de féminisation restent les transports ferroviaire et automobile, où l’on recense moins de 10 % de femmes dans l’effectif global. De gros retards sont également remarqués dans le bâtiment », indique Marie-Sophie Pawlak, présidente de l’association Elles bougent.
  •  « On observe chez les jeunes générations une homogénéisation des aptitudes intellectuelles et psychologiques. On peut penser que dans le futur les choix d’orientation devraient se rapprocher », assure Pascal Priou. Sur ce point, l’école a un grand rôle à jouer, et ce très tôt (voir l’encadré)… « Mais le piège serait de croire que la bataille est terminée », rappelle Anne-Sophie Berche.
  • Hommes/femmes : des différences d’orientation dès le collège
    Paradoxe. Dès l’école primaire, les filles obtiennent de meilleurs résultats scolaires que les garçons et elles redoublent moins. Elles réussissent mieux le bac. En effet, selon le ministère de l’Education nationale, 68,4 % d’une génération de filles sont aujourd’hui titulaires de ce diplôme, soit 11,5 % de plus que les garçons de la même génération. C’est là que les différences d’orientation s’accentuent… Par exemple, les garçons, plus souvent dotés d’un bac S, s’orientent deux fois plus que les filles vers les classes préparatoires aux grandes écoles. Lesquelles choisissent davantage l’université, notamment les lettres, les langues, les sciences du langage et les arts. Elles sont d’autre part très majoritaires dans les filières paramédicales (85%) et sociales (79 %) mais peu intéressées par les formations d’ingénieurs (30 % seulement de filles). Dans l’enseignement professionnel, 80 % de filles se regroupent dans les quatre spécialités de services (secrétariat, comptabilité, commerce, sanitaire et social) quand les garçons font des choix beaucoup plus variés. L’insertion professionnelle des filles pâtit ensuite de l’étroitesse de ces choix de départ.